Chapitre 38
avantagez dans sa première influence, après ayant coulé loin ses crocs puissants dans,
la poitrine de son adversaire; mais les grands armes et pattes du singe,
soutenu par muscles qui transcendent loin ceci des hommes martiens que j'avais
vu, avait fermé à clé la gorge de mon gardien et lentement étouffé
dehors sa vie, et replier sa tête et se bécote sur son corps,
où j'ai attendu momentanément que le fondateur baisse le boitement à la fin de
un cou cassé.
Dans accomplir ce le singe déchirait loin le devant entier de
sa poitrine de qui a été contenue dans la prise comme-étau le puissant
mâchoires. De long en large sur le sol ils ont roulé, ni l'un ni l'autre
émettre un son de peur ou douleur. Pour l'instant j'ai vu les grands yeux
de ma bête qui ballonne complètement de leurs cavités et débit sanguin
de ses narines. Qu'il fléchissait perceptiblement était évident,
mais si aussi était le singe dont les luttes grandissaient momentanément
moins.
Soudainement je suis venu à moi-même et, avec cet instinct étrange qui
paraît jamais m'inciter à mon devoir, j'ai saisi le gourdin qui avait
tombé au sol au commencement de la bataille, et balancer
il avec tout le pouvoir de mes armes terrestres je l'ai écrasé plein sur le
tête du singe, écraser son crâne comme s'il avait été un
coquille d'oeuf.
À peine avait le coup descendu quand j'ai été affronté avec un nouveau
danger. Le compagnon du singe, se remis de son premier choc de terreur,,
était revenu à la scène de la rencontre par l'intérieur
du bâtiment. Je l'ai entrevu seulement avant qu'il ait atteint la porte
et la vue de lui, rugir maintenant comme il a perçu son sans vie
l'associé a étiré sur le sol, et écumer à la bouche, dans le
extrémité de sa rage, m'a rempli, je dois confesser, avec terrible
pressentiments.
Je suis jamais disposé à position et bagarre quand les chances ne sont pas aussi
irrésistiblement contre moi, mais dans cet exemple j'ai perçu ni l'un ni l'autre
gloire ni tire un profit dans dénoyauter ma force relativement chétive contre