Chapitre 15
de voir encore jamais mes amis ou le monde extérieur; encore alors
et là j'ai juré lutter loin mon chemin comme à travers cette terre hideuse
comme les circonstances autoriseraient. J'avais beaucoup de munition, un
pistolet automatique et un fusil lourd--le dernier de vingt ajoutés
à notre matériel en vertu de la description de Bowen du
bêtes énormes de proie qui a ravagé Caspak. Mon plus grand danger a mis
dans le reptilia hideux dont les organisations nerveuses basses ont autorisé
leurs instincts carnivores fonctionner pour plusieurs minutes après
ils avaient cessé de vivre.
Mais à ces choses j'ai donné moins de pensée qu'à la frustration soudaine de
tous nos plans. Avec le bitterest de pensées je me suis condamné
pour la faiblesse folle qui m'avait autorisé à être tiré du
objet principal de mon vol dans exploration prématurée et inutile.
Il a paru alors à moi que je dois être plus loin totalement éliminé de
recherche pour Bowen, depuis, comme je l'ai estimé, les trois cents milles,
de territoire Caspakian je dois traverser pour atteindre la base du
que l'au-delà de falaises que mon parti m'a attendu soit pratiquement infranchissable
pour un individu seul inaccoutumé à la vie Caspakian et ignorant
de tout qui laïque avant lui. Encore je ne pourrais pas abandonner espoir tout à fait.
Mon devoir a mis clair avant moi; Je dois le suivre pendant que la vie est restée
à moi, et donc j'ai présenté vers le nord.
Le pays auquel j'ai pris mon chemin était aussi beau que c'était
exceptionnel--j'avais dit surnaturel presque, pour les plantes, les arbres,
les fleurs n'étaient pas du monde que je savais. Ils étaient plus grands,
les couleurs plus brillant et le formes faire sursauter, quelques-uns presque à
grotesqueness, pourtant même tel a ajouté au charme et romance de
le paysage comme le cacti géant rend étrangement beau le gaspillage
taches du Mohave triste. Et sur tout le soleil brillé énorme et rond
et rouge, un soleil monstre au-dessus d'un monde monstrueux, sa lumière a dispersé