Chapitre 84
restez se monté à rien à tout.
Peu après l'agitation à la porte s'était affaissée, Ajor et
Je suis survenu pour entrer dans la hutte, et en même temps un guerrier a paru
d'une des allées tordues qui, s'allonger entre l'irrégulièrement
huttes placées et groupes de huttes, formez les rues du Kro-lu
village. L'associé s'est arrêté avant nous et m'a adressé, en disant
cet Al-Tan a désiré ma présence à sa hutte. Le libellé du
invitation et la manière du messager m'ont enlevé tout à fait
mon garde, ainsi le cordial était celui et respectueux l'autre, et le
le résultat était que je suis allé volontiers, en disant à Ajor que je rendrais
pour l'instant. J'avais mis mes armes et munition de côté dès que nous
avait pris sur la hutte, et je les ai maintenant laissés avec Ajor, comme j'avais
observé cela à part leurs couteaux de la chasse les hommes de Kro-lu
n'ennuyez pas d'armes au sujet des rues de village. Il y avait une atmosphère
de paix et sécurité dans ce village à que je n'avais pas espéré
éprouvez dans Caspak, et après ce que j'avais traversé, il
a dû jeter un charme de l'engourdissement sur mes facultés de jugement et
raison. J'avais mangé de la lotus fleur de sécurité; dangers non
plus longtemps menacé car ils avaient cessé d'être.
Le messager m'a mené à travers les allées labyrinthiques à un ouvert
place près du centre du village. À une fin de cette place était
une longue hutte, beaucoup de le plus grand que j'avais encore vu, avant la porte
de qui était beaucoup de guerriers. Je pourrais voir que l'intérieur était
éclairé et qu'un grand nombre d'hommes a été rassemblé dans. Le
les chiens au sujet de la place étaient aussi épais que puces, et ce que j'ai approché
montré attentivement un désir fort de me dévorer, leurs nez évidemment
les prévenir du fait que j'étais d'une course étrangère, depuis
ils n'ont pas payé quoi qu'à aucune attention à mon compagnon. Une fois à l'intérieur du
conseil hutte, pour tel il a paru être, j'ai trouvé une grande foule