Chapitre 50
LES GENS ET LEURS SOUVERAINS.
Je n'en suis pas de ceux qui pensent que les gens ne sont jamais dans le mal.
Ils ont été donc, fréquemment et immodérément, les deux dans les autres pays
et dans ceci. Mais je dis, que dans toutes les discussions entre eux et leur
souverains, la présomption est au moins sur une moyenne dans faveur des gens.
L'expérience peut me justifier peut-être dans aller plus loin. Quand populaire
les mécontentements ont été très actuels, il peut bien être affirmé et
a supporté, qu'il y a eu généralement quelque chose trouvé dans mal à propos le
constitution, ou dans la conduite de gouvernement. Les gens ont non
intérêt dans désordre. Quand ils lèsent, c'est leur erreur, et pas
leur infraction.
FAVORITISME DU GOUVERNEMENT.
C'est cette infusion anormale d'un gouvernement qui dans une grande partie de
sa constitution est populaire, qu'a élevé le ferment présent dans le
nation. Les gens, sans entrer profondément dans ses principes, pourraient
carrément percevez ses effets, dans beaucoup de violence, dans un grand esprit de
innovation, et un désordre général dans toutes les fonctions de gouvernement. JE
gardez uniquement mon oeil sur ce système; si je parle de ces mesures qui
est survenu de lui, ce sera si lointain seulement comme ils illustrent le
plan général. C'est la fontaine de tout ces eaux amères, de
lequel, à travers cent conduits différents, nous avons bu jusqu'à ce que nous soyons
préparez pour éclater. Le pouvoir discrétionnaire de la Couronne dans la formation de
le ministère, abusé par les mauvais ou faibles hommes, a engendré un système qui,
sans violer directement la lettre de toute loi, opère contre le
esprit de la constitution entière.
Un plan de favoritisme pour notre gouvernement exécutoire est à essentiellement
désaccord avec le plan de notre pouvoir législatif. Une grande fin indubitablement de
un gouvernement mélangé comme le nôtre, composé de monarchie, et de contrôles, sur
la partie des plus hauts gens et l'inférieur, est que le prince doit