Chapitre 76
NIVELEURS MORAUX.
Ce nivellement moral est un PRINCIPE SERVILE. Il mène à pratique
obéissance passive vraiment mieux que toutes les doctrines qui le flexible
accommodement de théologie propulser a jamais produit. Il coupe au-dessus par le
racines, pas seul toute l'idée de résistance de force, mais même de civil
opposition. Il dispose des hommes à une soumission abjecte, pas par opinion,,
lequel peut être secoué par discussion ou peut être changé par passion, mais par le fort
liens de public et intérêt privé. Pour si tous les hommes qui agissent dans un public
la situation est également égoïste, corrompez, et vénal, quelle raison peut être
donné pour désirer toute sorte de changement qui, excepté les maux qui
doit assister à tous les changements, peut être productif d'aucun avantage possible? Le
les hommes actifs dans l'état sont échantillons vrais de la masse. Si ils sont
universellement dépravé, l'État lui-même n'est pas sain. Nous pouvons amuser
nous-mêmes avec parler autant que nous voulons de la vertu de milieu ou
vie humble; c'est, nous pouvons placer notre confiance dans la vertu de ceux
qui n'ont jamais été essayés. Mais si les personnes qui sont continuellement
émerger hors de cette sphère n'est pas aucun meilleur que ce que la naissance a
le placé au-dessus, quels espoirs sont là dans le reste du corps,
lequel est fournir la succession perpétuelle de l'état? Tout qui ont
jamais écrit sur gouvernement est unanime, que parmi un gens généralement
corrompez, la liberté ne peut pas exister longtemps. Et en effet comment est-ce que c'est possible? quand
ce qui sont faire les lois, garder, mettre en vigueur, ou leur obéir,
est, par une confédération tacite de manières, indisposé à l'esprit de tout
institutions généreuses et nobles.
SALAIRE PUBLIC ET SERVICE DU PATRIOTE.
Je ne suis pas possédé d'une mesure commune exacte entre vrai service et
sa récompense. Je suis très sûr que les états reçoivent quelquefois des services
lequel c'est à peine dans leur pouvoir de récompenser d'après leur valeur. Si