Chapitre 3
Qu'elle l'aimait a rendu doublement la chose difficile de porter, cependant
il savait qu'il n'aurait rien pu faire moins qu'il a fait cela
nuit dans la petite gare dans les bois de Wisconsin lointains.
À lui son bonheur était la première considération de tout, et le sien
la brève expérience avec civilisation et hommes civilisés lui avait appris
que sans argent et vie de la place à la plupart d'eux était insupportable.
Jane Porter était née aux deux, et avait Tarzan les retirés
de son futur mari il l'aurait plongée indubitablement dans
une vie de misère et torture. Qu'elle aurait repoussé avec mépris Clayton
une fois il avait jamais été démonté de son titre et ses propriétés
pour une fois s'est produit à Tarzan, car il a cru aux autres le même
loyauté honnête qui était si inhérent une qualité en lui-même. Ni,
dans cet exemple, l'avait s'est trompé. Pu toute une chose ayez plus loin
bornez Jane Porter à sa promesse à Clayton dans qu'il aurait été
la nature de quelque telle malchance comme ce dépassement il.
Les pensées de Tarzan ont dérivé du passé au futur. Il a essayé
attendre son retour avec les sensations très agréables à avec impatience le
jungle de sa naissance et enfance; la jungle cruelle, violente dans qui
il avait dépensé vingt de ses vingt-deux années. Mais qui ou cela qui de
est-ce que toute la vie de jungle innombrable serait là accueillir son retour?
Aucun. Seulement Tantor, l'éléphant, pourrait il ami de l'appel. Le
autres le chasseraient ou fuir de lui comme avait été leur entrée
le passé.
Pas même les singes de sa propre tribu étendraient la main de camaraderie
à lui.
Si la civilisation n'avait rien fait autrement pour Tarzan des Singes,
il lui avait appris dans une certaine mesure à solliciter la société de son propre
genre, et sentir avec plaisir authentique la chaleur convenable de
compagnie. Et dans le même ratio l'avait fait toute autre vie
déplaisant à lui. C'était difficile d'imaginer un monde sans
un ami--sans une chose vivante qui a parlé les nouvelles langues qui