Chapitre 47
"Olga", il a dit, ce qui est faux?"
Elle a tourné vers lui avec un petit cri d'alarme.
"Jean!" elle a pleuré. "Qu'est-ce que vous faites ici? Qui vous a admis?
Qu'est-ce qu'il veut dire?"
Tarzan était foudroyé, mais dans un instant il s'est rendu compte d'une partie de
la vérité.
"Alors vous ne m'avez pas fait venir, Olga?"
"Faites-vous venir à ce temps de nuit? MON DIEU! Jean, faites vous pensez
que je suis assez furieux?"
"François m'a téléphoné à pour venir à la fois; que vous étiez dans problème
et me voulait."
"François? Qui dans le monde est-ce que François est?"
"Il a dit qu'il était dans votre service. Il a parlé comme si je dois
rappelez le fait."
"Il y a personne par ce nom dans mon emploi. Quelque on a joué
une plaisanterie sur vous, Jean", et Olga as ri.
"Je crains que ce puisse être un plus sinistre ` plaisanterie', Olga", il a répondu.
"Il en a plus en arrière de qu'humour."
"Qu'est-ce que vous signifiez? Vous ne pensez pas cela--"
"Où est-ce que le compte est?" il a interrompu.
"À l'ambassadeur allemand."
"C'est un autre mouvement par votre frère estimable. Demain le compte
l'entendra. Il questionnera les domestiques. Tout veut
pointez à--à ce que Rokoff souhaite penser au compte."
"La fripouille!" Olga pleurée. Elle était survenue, et vient près de
Tarzan où elle a supporté, en levant les yeux dans son visage. Elle était même
effrayé. Dans ses yeux une expression dans que le chasseur voit était
ceux d'une biche pauvre, terrifiée--a laissé perplexe--questionner. Elle a tremblé,
et l'assujettir levé ses mains à ses épaules générales. "Quoi
est-ce que nous ferons, Jean?" elle a chuchoté. "C'est terrible. Demain tout
Paris en lira de--il s'occupera de cela."
Son apparence, son attitude, ses mots étaient éloquents du séculaire
appel de femme vulnérable à son protecteur naturel--homme. Tarzan
pris une des petites mains chaudes qui ont mis sur sa poitrine dans son propre
fort. L'acte était assez involontaire, et presque également donc