Chapitre 85
un cuirassé.
Je suis revenu à jour de Paris avant hier, et hier j'ai rencontré le
Compte et Comtesse de Coude aux courses. Ils se sont renseignés après
vous. De Coude paraît vraiment assez affectueux avec vous. Ne paraissez pas à
hébergez la volonté moins malade. Olga est aussi beau que jamais, mais un
la bagatelle a subjugué. J'imagine qu'elle a appris une leçon à travers elle
connaissance avec vous cela la servira dans bonne place pendant le
balance de sa vie. C'est heureux pour elle, et pour De Coude comme
bien, que c'était vous et pas un autre homme plus sophistiqué.
Si vous aviez payé la cour au coeur d'Olga j'ai peur que là
n'aurait pas été un espoir pour l'un ou l'autre de vous.
Elle a demandé que je vous dise que Nikolas avait laissé la France. Elle l'a payé
vingt mille francs aller loin, et séjour. Elle félicite
elle-même qu'elle s'est débarrassée de lui avant qu'il ait essayé de porter dehors un
menace il l'a faite récemment qu'il devrait vous tuer au premier
occasion. Elle a dit qu'elle devrait détester penser qu'elle
le sang de frère était sur vos mains, car elle est très affectueuse avec vous,
et fait aucuns os dans dire donc avant le compte. Il jamais pour un
le moment a paru lui venir à l'esprit qu'il peut y avoir toute possibilité
de tout autre résultat d'une réunion entre vous et Nikolas. Le
le compte a complètement été d'accord avec elle dans cela. Il a ajouté qu'il prendrait
un régiment de Rokoffs vous tuer. Il a un respect le plus sain
pour votre prouesse.
A été rangé arrière à mon bateau. Elle navigue de Havre dans
deux jours sous ordres scellés. Si vous m'adresserez en elle
souciez-vous, les lettres me trouveront finalement. Je vous écrirai
dès qu'un autre présents de l'occasion.
Votre ami sincère,
PAUL D'ARNOT.
"Je crains", a médité Tarzan, à moitié à haute voix, "cette Olga l'a jetée
vingt mille francs."
Il a relu cette partie de la lettre de D'Arnot plusieurs fois dans qui