Chapitre 89
La petite bande d'Arabes qui les avaient accompagnés de Bou Saada
avait disparu soudainement la même nuit que les ordres avaient été donnés
préparer pour la marche du lendemain de Djelfa. Tarzan a fait informel
enquêtes parmi les hommes, mais aucun ne pourrait lui dire pourquoi ils étaient partis,
ou dans quelle direction ils étaient entrés. Il n'a pas aimé les apparences
de lui, surtout vu le fait qu'il avait vu Gernois dans
conversation avec un d'eux quelque demie heure après Capitaine Gérard
avait publié ses directives relatif au nouveau mouvement. Seulement
Gernois et Tarzan connaissaient la direction de la marche proposée. Tout
les soldats savaient était qu'ils seraient préparés à casser le camp
tôt le prochain matin. Tarzan s'est demandé si Gernois puisse avoir
révélé leur destination aux Arabes.
En retard ils sont allés dans camp à une petite oasis cet après-midi dans qui
été le DOUAR d'un cheik dont les troupeaux étaient volés, et à qui
les gardiens de troupeau étaient tués. Les Arabes sont sortis de leur peau de chèvre
tentes, et a entouré les soldats, en priant beaucoup de questions d'entrer le
langue native, pour les soldats eux-mêmes étaient des autochtones. Tarzan,
qui, par ce temps, avec l'assistance d'Abdul, avait repris
un vrai peu d'Arabe, a questionné un des plus jeunes hommes qui
avait accompagné le cheik pendant que le dernier a payé ses hommages à
Capitaine Gérard.
Non, il n'avait vu aucun parti de six cavaliers qui montent de la direction
de Djelfa. Il y avait des autres oasis éparpillées au sujet de--peut-être ils
avait voyagé à un de ceux-ci. Alors il y avait les maraudeurs
dans les montagnes au-dessus--ils sont souvent montés au nord à Bou Saada dans petit
partis, et même aussi loin qu'Aumale et Bouira. Il peut en effet
a été quelques maraudeurs qui reviennent à la bande d'un plaisir
trébuchez à une de ces villes.
Tôt le prochain matin Capitaine Gérard a fendu son ordre en deux,
Lieutenant Gernois donnants commandent d'un parti, pendant qu'il a conduit