Chapitre 93
deux minutes, ou même une minute après qu'il ait été frappé. Le cheval s'est trouvé
trembler dans terreur à Tarzan est en arrière. Le singe homme a pris un prudent
marchez à un côté--Numa mais l'a suivi avec ses yeux. Un autre
marchez il a pris, et alors un autre. Numa n'avait pas déplacé. Maintenant il pourrait
visez un point entre l'oeil et l'oreille.
Son doigt a serré sur la gâchette, et comme il a tiré Numa a sauté.
Au même instant le cheval terrifié a fait un dernier effort frénétique
s'échapper--l'attache est partie, et il est allé caréner en bas le canon
vers le désert.
Aucun homme ordinaire ne se serait pu échapper de ces griffes effroyables quand Numa
sauté de si court une distance, mais Tarzan n'était pas un homme ordinaire.
D'enfance la plus tôt ses muscles avaient été formés par le violent
exigences de son existence agir avec la rapidité de pensée.
Aussi rapide qu'était EL ADREA, Tarzan des Singes était plus rapide, et donc
la grande bête s'est effondrée contre un arbre à où il avait attendu
sentez la chair douce d'homme, pendant que Tarzan, deux allures au
redressez, a pompé une autre balle dans lui cela lui a apporté griffer et
rugir à son côté.
Deux fois plus de Tarzan a tiré dans succession rapide, et alors EL ADREA a mis
encore et n'a pas vociféré aucun plus. Ce n'était plus Monsieur Jean Tarzan;
c'était Tarzan des Singes dont ont posé un pied sauvage sur le corps
son assassinat sauvage, et, élever son visage à la lune pleine, soulevé
sa voix puissante dans le défi étrange et terrible de son genre--un
le singe haussier avait fait son assassinat. Et les choses sauvages dans le sauvage
les montagnes ont arrêté dans leur chasse, et a tremblé à ce nouveau et
voix affreuse, pendant que dans le désert les enfants de la nature
sorti de leurs tentes de la peau de chèvre et a regardé vers les montagnes,
se demander quel nouveau et sauvage fléau était venu dévaster leur
troupeaux.
Un demi mille de la vallée dans laquelle Tarzan s'est trouvé, un score de