Chapitre 22
Un des plus jeunes singes, un énorme, splendidement brute du muscled, affilait
de façon menaçante plus proche au singe homme. À travers son combat mis à nu
les crocs ont publié un grognement bas, maussade là.
Tarzan a regardé son chaque mouvement, en étant debout rigide comme une statue. À
a reculé un pas aurait été précipiter un immédiat
charge; s'être dépêchés en avant pour rencontrer l'autre ont pu avoir le
même résultat, ou il a pu mettre le belliqueux à vol--il
tout ont compté sur la réserve du jeune taureau de courage.
Pour être debout parfaitement encore, en attendant, était le cours central. Dans ceci
événement que le taureau veut, d'après coutume, approche près de complètement
l'objet de son attention, grogner hideusement et mettre à nu baver,
crocs. Lentement il entourerait au sujet de l'autre, comme si avec un
ébréchez sur son épaule; et ce qu'il a fait, même comme Tarzan avait prévu.
Ce peut être un bluff royal, ou, en revanche, si instable est
l'esprit d'un singe, une impulsion passagère peut lancer la masse velue,
déchirer et déchirer, sur l'homme sans un instant prévient.
Comme le brute l'a entouré Tarzan a tourné lentement, en gardant ses yeux
jamais sur les yeux de son adversaire. Il avait estimé le jeune
faites monter comme un qui ne s'était jamais senti complètement égal à la tâche de renverser
son ancien roi, mais qui un jour aurait fait donc. Tarzan a vu
que la bête était de proportions merveilleuses, en supportant plus de sept
pieds sur ses jambes courtes, courbées.
Ses grands, velus armes ont atteint presque même à la terre quand il
été debout élevez, et ses crocs militants, maintenant complètement près de Tarzan
faites face, était exceptionnellement long et brusquement. Comme les autres du sien
tribu, il a différé dans plusieurs qualités indispensables mineurs des singes de
L'enfance de Tarzan.
En premier le singe homme avait éprouvé à vue un frisson d'espoir de
les corps poilus des anthropoïdes--un espoir qui par quelque étrange