Chapitre 3
conférence ou exercer l'influence de son ordre--il seulement élevé
son arme et coup en bas le noir innocent. Un moment plus tard le
le fugitif avait déchiré ouvert les portes et disparu dans la noirceur
de la jungle, mais pas avant qu'il eût transféré le fusil et
la munition ceint de la sentinelle morte à sa propre personne.
Tous cette nuit Werper a fui plus loin et plus loin dans le coeur de
la nature. De temps en temps la voix d'un lion l'a apporté à
une écoutant halte; mais avec à cornes et fusil prêt qu'il a avancé
encore, plus affreux des chasseurs humains dans son arrière que du
carnivora sauvage devant.
L'aube est venue enfin, mais encore l'homme a cheminé sur. Tout le sens de faim
et la fatigue a été perdue dans les terreurs de capture contemplée. Il
pourrait penser seulement à fuite. Il n'a pas osé pause se reposer ou manger jusqu'à
il n'y avait aucun danger supplémentaire de poursuite, et donc il a chancelé sur
jusqu'à enfin il tombez et ne pourrait pas augmenter aucun plus. Comment long il avait fui
il ne savait pas, ou essaie de savoir. Quand il ne pourrait plus fuir le
connaissance qu'il avait atteint sa limite a été caché de lui dans le
évanouissement d'épuisement complet.
Et donc c'était cet Achmet Zek, l'Arabe, l'a trouvé. Achmet
les partisans étaient pour traverser une lance à travers le corps de leur
ennemi héréditaire; mais Achmet l'aurait autrement. En premier il
questionnerait le Belge. Que ce soit plus facile de questionner en premier un homme
et le tue ensuite, que tuez-le en premier et alors questionnez-le.
Donc il avait Lieutenant Albert Werper porté à sa propre tente, et
là les esclaves ont administré du vin et de la nourriture dans les petites quantités jusqu'à
enfin le prisonnier a regagné la conscience. Comme il a ouvert ses yeux
il s'est occupé les visages d'hommes noirs étranges de lui, et juste extérieur
la tente le chiffre d'un Arabe. Nulle part été l'uniforme du sien
soldats être vu.
L'Arabe a tourné et voir les yeux ouverts du prisonnier sur lui,