Chapitre 4
entré dans la tente.
"Je suis Achmet Zek", il a annoncé. "Qui est-ce que vous êtes, et qu'est-ce que vous étiez
faire dans mon pays? Où est-ce que vos soldats sont?"
Achmet Zek! Les yeux de Werper sont allés largement, et son coeur a coulé. Il était
dans les béquilles du plus notoire d'assassins--un haïsseur de
tous les Européens, surtout ce qui ont porté l'uniforme de Belgique.
Pour les années les forces militaires de Congo belge avaient fait un infructueux
guerre sur cet homme et ses partisans--une guerre dans laquelle le quart avait
n'été jamais demandé ni a attendu par l'un et l'autre côté.
Mais pour l'instant dans la même haine de l'homme pour les Belges, Werper
vu une lueur d'espoir faible pour lui-même. Aussi, il était exilé et
un hors-la-loi. Si loin, au moins, ils ont possédé un intérêt commun,
et Werper a décidé de jouer sur lui pour tout qu'il peut céder.
"J'ai entendu parler de vous", il a répondu, "et vous cherchait.
Mes gens se sont tournés contre moi. Je les déteste. Même maintenant leur
les soldats me cherchent, me tuer. Je savais que vous voulez
protégez-moi d'eux, pour vous, aussi, détestez-les. En retour je veux
prenez le service avec vous. Je suis soldat compétent. Je peux lutter, et
vos ennemis sont mes ennemis."
Achmet Zek a regardé l'Européen dans silence. Dans son esprit il a fait tourner
beaucoup de pensées, chef parmi lequel était que l'incrédule s'est trouvé. De
courez il y avait la chance qu'il n'a pas menti, et s'il avait dit le
vérité alors sa proposition était bien on digne de considération,
depuis que les hommes militants n'étaient jamais partout abondant--hommes particulièrement blancs
avec la formation et connaissance de matières militaires qui un Européen
l'officier doit posséder.
Achmet Zek s'est renfrogné et le coeur de Werper a coulé; mais Werper ne savait pas
Achmet Zek qui était tout à fait juste de se renfrogner où un autre sourirait,
et sourire où un autre se renfrognerait.
"Et si vous m'avez menti", a dit Achmet Zek, "je vous tuerai