Chapitre 60
une dernière fuite de déshonneur. Si long comme Tarzan vivait il y avait
chaque raison d'attendre le secours. Aucun homme ni bête qui ont erré le
le continent sauvage pourrait revendiquer la ruse et les pouvoirs d'elle
seigneur et maître. À elle, il était peu court d'omnipotent dans le sien
monde natif--ce monde de bêtes sauvages et hommes sauvages. Tarzan
viendrait, et elle serait secourue et serait vengée, de cela elle était
certain. Elle a compté les jours qui doivent s'écouler avant qu'il veuille
revenez d'Opar et découvrez ce qui avait transpiré pendant son absence.
Après cela ce serait mais peu de temps avant qu'il eût entouré
la forteresse arabe et a puni l'équipage bigarré de malfaiteurs qui
l'habité.
Qu'il pourrait la trouver elle n'avait aucun doute le plus léger. Aucune piste, cependant,
évanouissez-vous, pourrait éluder la vigilance aiguisée de ses sens. À lui, le
la piste des malfaiteurs serait aussi ordinaire que la page imprimée d'un
livre ouvert à elle.
Et pendant qu'elle a espéré, là a traversé la jungle sombre un autre.
Terrifié par nuit et d'ici jour, est venu Albert Werper. Un douzaine de chronomètrent
il s'était échappé seulement des griffes et crocs du carnivora géant par
ce qui a paru un miracle à lui. Armé avec rien de plus que le couteau
il avait apporté avec lui d'Opar, il avait fait sa place à travers comme
attaquez férocement jusqu'ici un pays existe sur le visage du globe.
Par nuit il avait dormi dans les arbres. D'ici jour il avait trébuché terriblement
sur, prendre souvent le refuge parmi les branches quand aperçoit ou son de
quelque grand chat l'a prévenu de danger. Mais enfin il était venu
dans vue du derrière de palissade qui était ses compagnons violents.
À presque le même temps Mugambi est sorti de la jungle auparavant
le village muré. Comme il s'est trouvé dans l'ombre d'un grand arbre,
reconnaître, il a vu un homme, en lambeaux et échevelé, émerger du
jungle presque à son coude. À l'instant il a reconnu le nouveau venu