Chapitre 63
décision bienvenue. Et qu'il l'a déguisé tout à fait du
les yeux aiguisés et soupçonneux d'Achmet Zek sont ouverts questionner. Cependant,
la décision a atteint, l'Arabe et son lieutenant ont discuté le
détails de leurs projets prochains pour peu de temps plus loin,
quand Werper a fait ses excuses et est revenu à sa propre tente pour le
conforts et luxe d'un long bain désiré et rasage.
Ayant baigné, le Belge a attaché un petit miroir de la main à un cordon cousu
au mur arrière de sa tente, a placé une chaise rauque à côté d'un également
table rauque qui s'est trouvée à côté du verre, et s'est mis à enlever
le chaume rugueux de son visage.
Dans le catalogue de plaisirs masculins il y a rare qui
fait connaître une sensation de plus grand confort et rafraîchissement que suit
un rasage propre, et maintenant, avec lassitude bannie temporairement, Albert
Werper s'est étendu dans sa chaise rachitique pour aimer un dernier cigaret auparavant
se retirer. Ses pouces, a glissé dans sa ceinture dans support paresseux du
poids de ses armes, a touché la ceinture qui a tenu la bourse du bijou
au sujet de sa taille. Il a tinté avec excitation comme il a laissé son esprit
pensez à la valeur du trésor qui, inconnu à toute l'économie
lui-même, laïque caché sous son habillement.
Qu'est-ce qu'Achmet Zek diraient, s'il savait? Werper a grimacé. Comme le
les yeux de vieux vaurien crèveraient pourrait il mais a une vision momentanée de ceux
beautés scintillantes! Werper n'avait jamais cependant avait une occasion
rassasier ses yeux pour toute grande durée sur eux. Il avait
pas même les comptés--seulement l'avait en gros deviné à leur valeur.
Il a défait la ceinture et est sorti la bourse de sa place de la dissimulation.
Il était seul. La balance du camp, sauvez les sentinelles, eu
se retiré--aucun n'entrerait dans la tente du Belge. Il a touché le
bourse, sentir dehors les formes et dimensions du précieux, peu
nodules dans. Il a soupesé le sac, en premier dans une paume, alors dans le