Chapitre 37
avec la subjugation du singe homme.
Dans le regard furieux des feux ils ont vu un écimage en vrac énorme
la barrière. Ils ont vu la palissade enfler et balancent vers l'intérieur.
Ils l'ont vu éclater comme si a construit de pailles, et un instant
plus tard Tantor, l'éléphant, tonné vers le bas sur eux.
À à droite et à gauche les noirs fuis, en criant dans terreur.
Quelques-uns qui ont plané sur le point du conflit avec Tarzan
entendu et a fait bon leur fuite, mais une demie douzaine là
été donc wrapt dans la sang folie de bataille qui ils
manqué de noter l'approche du tusker géant.
Sur ces Tantor a chargé, en barrissant furieusement. Au-dessus d'eux
il a arrêté, son tronc sensible qui tisse parmi eux, et là,
au fond, il a trouvé Tarzan, ensanglantez, mais se battre encore.
Un guerrier est devenu ses yeux montant de la mêlée.
Au-dessus de lui la charge géante du pachyderme a dominé,
les petits yeux qui brillent avec la lumière réfléchie du
feux--mauvais, effroyable, terrifiant. Le guerrier a crié,
et comme il a crié, le tronc sinueux l'a entouré,
le soulevé haut au-dessus de la terre, et l'a lancé loin après
la foule en fuite.
Un autre et un autre Tantor ont arraché du corps
du singe homme, les jeter pour redresser et à gauche,
où ils ont mis les gémissements ou très tranquille, comme mort
venu lentement ou à la fois.
À une distance Mbonga a rassemblé ses guerriers. Son avide
les yeux avaient noté les grandes défenses en ivoire du taureau.
La première panique de terreur a soulagé, il a préconisé ses hommes
avancé attaquer avec leurs lances de l'éléphant lourdes;
mais comme ils sont venus, Tantor a balancé Tarzan à sa tête générale,
et, tourner, coupé fermé dans la jungle à travers,
la grande location qu'il avait fait dans la palissade.
Les chasseurs de l'éléphant peuvent avoir raison quand ils s'avèrent que ce
l'animal n'aurait pas rendu tel service à un homme,
mais à Tantor, Tarzan n'était pas un homme--il était mais un associé
bête de jungle.
Et donc c'était ce Tantor, l'éléphant, a déchargé un