Chapitre 89
Elle aurait préféré commencer sur sa quête
par jour lumière, mais c'était maintenant hors de question,
depuis qu'elle doit porter nourriture et une arme de quelque sorte--choses
lequel elle ne pourrait jamais passer hors du village avec
jour sans être soumis à questionner curieux
que sûrement viendrait immédiatement aux oreilles de Mbonga.
Donc Momaya a attendu son heure jusqu'à nuit, et juste avant le
les portes du village ont été fermées, elle a glissé à travers dans
l'obscurité et la jungle. Elle a été effrayée beaucoup,
mais elle a mis résolument son visage vers le nord, et pourtant
elle a souvent fait une pause écouter, en toute hâte, pour l'énorme
chats qui, ici, était sa plus grande terreur, elle néanmoins
continué avec fermeté son chemin pour plusieurs heures, jusqu'à un bas
gémissez un petit à son droit et derrière son l'a apportée à un soudain
arrêt.
Avec palpiter le coeur la femme a été debout, audace rare
pour respirer, et alors, très faiblement mais indubitable
à ses oreilles aiguisées, est venu le coup de dents furtif de brindilles
et herbes sous pieds rembourrés.
Au sujet de Momaya les arbres géants de la jungle tropique ont grandi,
festonné avec les plantes grimpantes pendantes et les mousses. Elle a saisi
sur le plus proche et a commencé à grimper, apelike, au
branches au-dessus. Comme elle a fait donc, il y avait un soudain
dépêchez-vous d'un grand corps derrière elle, un rugissement menaçant qui
causé le monde de trembler, et quelque chose s'est écrasé
dans les mêmes plantes rampantes auxquelles elle s'accrochait--mais au-dessous d'elle.
Momaya s'est attirée à sécurité parmi les branches couvertes de feuilles et
remercié la prévoyance qui l'avait incitée pour apporter le long de
l'oreille humaine séchée qui a pendu d'un cordon au sujet de son cou.
Elle avait toujours su que cette oreille était de la bonne médecine.
L'avait donnée à lui, quand une fille, par le magicien docteur,
de sa tribu de ville, et n'était rien comme le pauvre,