Chapitre 35
attaquez, que c'était probablement habitué à homme et par conséquent plus
ou moins courageux de lui et donc il un-lancé sa lance lourde et
l'a mis prêt à son côté pendant qu'il a continué son repas, tout le temps
garder un oeil vigilant sur l'hyène.
Il n'a senti aucune peur, pour longue familiarité avec les dangers de son sauvage
le monde l'avait habitué ainsi à eux qu'il a pris quoi qu'est venu comme
une partie de l'existence de chaque jour comme vous acceptes l'accueillant pourtant non
moins vrais dangers de la ferme, la gamme, ou la métropole bondée.
Être jungle élevé il était prêt à protéger son assassinat de tous les arrivants
dans limitations ordinaires de prudence. Sous conditions favorables
Tarzan ferait face à Numa égal lui-même et, si forcé chercher la sécurité
par vol, il pourrait faire donc sans toute sensation de honte. Il y avait
aucune créature plus courageuse n'a erré ces wilds sauvages et en même temps
il n'y avait pas plus sage--les deux facteurs qui l'avaient autorisé
survivre.
Dango ont pu charger plus tôt mais pour les grognements sauvages du
singe homme--grognements qui, venir de lèvres humaines, levé une question
et une peur dans le coeur de l'hyène. Il avait attaqué des femmes et des enfants
dans les champs natifs et il avait effrayé leurs hommes au sujet de leur
feux le soir; mais il n'avait jamais vu une homme chose qui a fait ceci
son qui l'a rappelé plus de Numa fâché que d'un homme effrayé.
Quand Tarzan avait complété son repas il allait augmenter et lancer
un os choisi propre à la bête avant qu'il soit allé son chemin, en partant
les restes de son assassinat à Dango; mais une pensée soudaine est restée il
et au lieu il a ramassé la carcasse du cerf, l'a jeté partout
son épaule, et est parti dans la direction du ravin. Pour un
peu de jardins que Dango a suivi, en grognant, et se rendre compte alors qu'il était
être volé de même un goût de la chair succulente il a jeté la discrétion
aux vents et a chargé. À l'instant, comme si la Nature l'avait donné