Chapitre 9
Là suivi presque immédiatement une sensation de contenu, pour, où
avant son futur au mieux a paru mais un vide, maintenant il a été rempli
avec les possibilités la contemplation de qui l'a apporté, si pas
bonheur, au moins un surcease de chagrin absolu, pour avant lui
mettez un grand travail qui occuperait son temps.
Démonté pas seul de tous les symboles extérieurs de civilisation, Tarzan,
était aussi revenu moralement et mentalement au statut du sauvage
bête qu'il avait été élevé. N'eu jamais sa civilisation été plus que
un put du bois de placage sur par égard pour elle il aimait parce qu'il le pensait
fait son plus heureux le voir donc. Dans réalité il avait toujours tenu le
signes extérieurs de culture soi-disant dans mépris profond. Civilisation
signifié à Tarzan des Singes un raccourcissement de liberté dans tout le sien
aspects--liberté d'action, liberté de pensée, liberté d'amour,,
liberté de haine. Vêtements il a abhorré--inconfortable, hideux,
confinant choses qui lui ont rappelé des attaches qui l'obtiennent à d'une façon ou d'une autre
la vie il avait vu les créatures pauvres de Londres et Paris vivre.
Les vêtements étaient les emblèmes de cette hypocrisie pour quelle civilisation
été debout--un semblant que les porteurs étaient honteux de cela qui les vêtements
couvert, de la forme humaine faite dans l'apparence de Dieu. Tarzan
savait comment idiot et pitoyable les ordres inférieurs d'animaux ont paru dans
l'habillement de civilisation, car il avait vu plusieurs créatures pauvres
donc appareled dans plusieurs spectacles du voyage en Europe, et il savait,
aussi, comment l'homme idiot et pitoyable paraît en eux depuis les seuls hommes
il avait vu dans les premières vingt années de sa vie avait été, comme
lui-même, sauvages nus. Le singe homme avait une admiration aiguisée pour un
corps bien-muscled, bien dosé, si lion, ou antilope,
ou équipe, et il avait jamais été au-delà lui pour comprendre comme vêt
pourrait être considéré plus beau qu'un clair, ferme, sain
épluchez, ou manteau et pantalon plus gracieux que les courbes douces de