Chapitre 40
son corps, les grands muscles qui roulent sous la belle peau.
Ainsi bas elle s'accroupissait maintenant qu'elle a paru aplatie à
le monde à l'exception du coude montant du dos lustré comme il
rassemblé pour le printemps.
La queue n'a plus fouetté--tranquille et droit derrière son il a mis.
Un instant elle a fait une pause donc, comme si a tourné pour lapider, et
alors, elle a sauté avec une criaillerie affreuse.
Sabor, la lionne, était chasseur sage. À un moins sage le
alarme sauvage de son cri violent comme elle a sauté aurait paru
une chose folle, pour pourrait elle est tombée sur pas plus sûrement
est-ce que ses victimes avaient elle mais a bondi tranquillement sans ce hurlement bruyant?
Mais Sabor savait bien la rapidité merveilleuse de la jungle
folklorique et leurs pouvoirs presque incroyables d'entendre. À
ils le raclage soudain d'une lame d'herbe à travers
un autre était comme efficace un avertissement comme son cri le plus bruyant, et
Sabor savait qu'elle ne pourrait pas faire ce bond puissant sans
un petit bruit.
Sa criaillerie sauvage n'était pas un avertissement. Il a été exprimé à
gelez ses victimes pauvres dans une paralysie de terreur pour le minuscule
fraction d'un instant qui suffirait pour elle puissant
griffes couler dans leur chair douce et les tenir sans espoir
de fuite.
Si loin comme le singe a été intéressé, Sabor a raisonné correctement.
Le petit associé s'est accroupi, en tremblant juste un instant, mais cela
l'instant était assez assez long à prouver sa ruine.
Cependant, pas donc avec Tarzan, l'homme enfant. Sa vie
parmi les dangers de la jungle lui avait appris à rencontrer
urgences avec confiance en soi, et sa plus haute intelligence
résulté en une rapidité d'action mentale lointain au-delà les pouvoirs
des singes.
Donc la criaillerie de Sabor, la lionne, a galvanisé le cerveau
et muscles de petit Tarzan dans action immédiate.
Avant lui les eaux profondes du petit lac ont mis, derrière
il certaine mort; une mort cruelle sous déchirer des griffes et