Chapitre 9
après tout, pour lui est possible que l' Marin Ancien' était mais
exprimer plutôt les désirs de son mauvais vieux coeur que parler
de vrais faits.
"Révoltez-vous sur l'haute mer a pu être commun cent
il y a années, mais dans cette bonne année 1888 c'est le moins possible
d'événements.
"Mais là va maintenant le capitaine à sa cabane. Si je vais
le prévenir je peux comme bien obtenez le travail bestial partout car je
ayez petit estomac pour parler avec le brute à tout."
Dire ainsi il a flâné négligemment dans la direction du
escalier des cabines que le capitaine avait traversé, et un
le moment frappait plus tard à sa porte.
"Venez dans", a grogné les tons profonds de cet officier bourru.
Et quand Clayton était entré, et fermé la porte derrière lui:
"Bien?"
"Je suis venu rapporter le point essentiel d'une conversation j'ai entendu
à-jour, parce que je sens que, pendant qu'il ne peut rien y avoir à lui,
c'est comme bien que vous soyez prémunis. Dans court, les hommes
contemplez mutinerie et meurtre."
"C'est un mensonge!" vociféré le capitaine. "Et si vous avez été
perturber encore avec la discipline de ce bateau, ou se mêler
dans affaires qui ne vous intéressent pas vous les conséquences peuvent prendre,
et soit condamné. Je ne me soucie pas si vous êtes un seigneur anglais
ou pas. Je suis capitaine de ceci ici bateau, et à partir de maintenant vous
laissez votre nez de l'intervention hors de mon affaire."
Le capitaine s'était travaillé jusqu'à une telle frénésie de
rage qu'il était assez pourpre de visage, et il a hurlé le
dernièrement mots au sommet de sa voix, accentuer ses remarques par
un cogner bruyant de la table avec un poing énorme, et secouer
l'autre dans le visage de Clayton.
Greystoke n'a jamais tourné des cheveux, mais a été debout, en regardant l'enthousiasmé
homme avec regard du niveau.
"Capitaine Billings", il a parlé d'une voix traînante finalement, "si vous pardonnerez
ma sincérité, je peux remarquer que vous êtes quelque chose d'un âne."