Chapitre 6
leur vénération et effet; que notre politique étrangère est autant
dérangé comme notre économie domestique; que nos dépendances sont
ralenti dans leur affection, et a défait de leur obéissance;
que nous savons ni l'un ni l'autre comment céder ni comment mettre en vigueur; ce à peine
n'importe quoi au-dessus d'ou au-dessous, à l'étranger ou à la maison, est sain et entier; mais
cette déconnexion et confusion, dans bureaux, dans les partis, dans
familles, dans Parlement, dans la nation, prédominez au-delà les désordres
de tout temps du fondateur: ce sont universellement faits admis et
regretté.
Cet état des choses est le plus extraordinaire, parce que le grand
les partis qui autrefois ont divisé et ont agité le royaume sont connus à
soyez dans une manière dissoute tout à fait. Aucune grande calamité externe n'a
visité la nation; aucune peste ou famine. Nous ne faisons pas de travail à
présent sous tout plan de taxation nouveau ou oppressif dans le
quantité ou dans la mode. Ni nous prenons part à guerre vaine, dans
lequel nos malchances peuvent pervertir notre jugement facilement, et notre
les esprits, plaie de la perte de gloire nationale, peuvent sentir chaque coup
de richesse comme une infraction dans Gouvernement.
C'est impossible que la cause de ce badigeon étrange ne doive pas
quelquefois devenez un sujet de discours. C'est un compliment dû,
et lequel je paie volontiers, à ceux qui administrent nos affaires, à
prêtez l'attention dans la première place de leur spéculation. Nos Ministres
est d'opinion qui l'augmentation de notre commerce et fabrications qui
notre augmentation par colonisation et par conquête, a coïncidé à
accumulez richesse immense dans les mains de quelques individus; et ce
être encore dispersé parmi les gens, les a rendus
universellement fier, féroce, et ingouvernable; que l'insolence
de quelques-uns de leur richesse énorme, et la hardiesse d'autres de
une pauvreté coupable, les a rendus capable du plus atroce
tentatives; afin qu'ils aient piétiné sur toute la subordination, et