Chapitre 68
une telle farce et moquerie comme une amende fictive et récupération, veuillez, je
espérez, ayez un autre destin; parce que les lois qui le donnent sont
infiniment cher à nous, et la fuite est infiniment méprisable.
Les gens ont été dits en effet, que ce pouvoir de discrétionnaire
la disqualification est investie dans mains en qu'ils peuvent avoir confiance, et qui
sera sûr de n'en abuser d'à leur préjugé. Jusqu'à ce que je trouve
quelque chose dans cette discussion qui diffère de que sur quelle chaque mode
de despotisme a été défendu, je ne serai pas incliné pour le payer
tout grand compliment. Les gens sont satisfaits pour avoir confiance en eux-mêmes
avec l'exercice de leurs propres privilèges, et ne désire pas ceci
intervention gentille de la Chambre des communes les libérer du
burthen. Ils sont certainement dans le droit. Ils ne doivent pas pour ne pas avoir confiance en
la Chambre des communes avec un pouvoir sur leurs franchises; parce que le
la constitution qui a placé deux autre co-ordonnée propulse pour contrôler
il, n'a pas reposé une telle confiance dans ce corps. Que ce soit bien une folie
servitude méritoire pour sa punition, être plein de confiance
où les lois sont pleines de méfiance; et donner à une Maison de
Communes, revendiquer à tort à sa résolution seule le plus sévère et odieux,
partie d'autorité législative qui degré de soumission qui est
dû seulement au Pouvoir législatif lui-même.
Quand la Chambre des communes, dans un effort obtenir de nouveaux avantages
aux dépens des autres ordres de l'État, pour les avantages de
les PEUPLES À GRAND, a poursuivi des mesures fortes; si ce n'était pas
juste, c'était au moins naturel, que les composants devraient être de connivence
à tous leurs débats; parce que nous étions finalement nous-mêmes à
profit. Mais quand cette soumission est préconisée à nous, dans un concours,
entre les représentants et nous-mêmes, et où rien ne peut être
mettez dans leur échelle qui n'est pas prise du nôtre, ils nous aiment à