Chapitre 85
doit aller", elle a ajouté, cher mari", laissez-moi aller avec vous, autrement
Je souffrirai pas seul les vrais maux que vous devez rencontrer,
mais ce aussi lequel mes peurs suggèrent."
Ces mots ont pesé lourdement sur l'esprit de Roi Ceyx, et c'était
aucun moins de son propre souhait que le sien la prendre avec lui, mais il pourrait
ne portez pas l'exposer aux dangers de la mer. Il a répondu,
par conséquent, la consoler aussi bien qu'il pourrait, et fini avec
ces mots: "Je promets, par les rayons de mon père la jour Étoile,
que si le destin autorise je reviendrai avant la lune aura
deux fois arrondi son orbe." Quand il avait donc parlé, il a rangé le
vaisseau être tiré hors du shiphouse, et les avirons et voiles à
que soit mis à bord. Quand Halcyone a vu ces préparations elle a frissonné,
comme si avec un pressentiment de mal. Avec les larmes et les sanglots elle a dit
au revoir, et alors est tombé insensé à la terre.
Ceyx aurait encore tardé, mais maintenant les jeunes hommes ont saisi
leurs avirons et a traversé les vagues vigoureusement, avec long et
coups mesurés. Halcyone a élevé ses yeux de la transmission en continu, et l'a vue
mari qui est debout sur le pont, lui faire signe sa main. Elle a répondu
son signal jusqu'au vaisseau s'était éloigné si loin qu'elle pourrait non
plus longtemps distinguez sa forme du reste. Quand le vaisseau lui-même
ne pu pas aucun plus soit vu, elle a tendu ses yeux pour attraper le dernier
miroitez de la voile, labourez qui aussi a disparu. Alors, se retirer à
sa chambre, elle s'est jetée sur son divan seul.
Pendant ce temps ils glissent hors du port, et la brise joue parmi
les cordes. Les marins tirent dans leurs avirons, et lève leurs voiles.
Quand demi ou moins de leur cours est été passé, comme la nuit a approché,
la mer a commencé à blanchir avec les vagues gonflées, et le vent de l'est à
gaspillez un vent fort. Le maître a donné le mot pour rentrer la voile, mais le
la tempête a défendu l'obéissance, pour tel le rugissement des vents est et