Chapitre 86
vagues ses ordres sont non entendus. Les hommes, de leur propre accord, occupé
eux-mêmes obtenir les avirons, fortifier le bateau, prendre le
voile. Pendant qu'ils donc fait ce qui à chacun paraît meilleur, la tempête,
augmentations. La clameur des hommes, le crépiter des linceuls,,
et le se précipiter des vagues, mélangez avec le rugissement du tonnerre.
La mer gonflée paraît soulevée jusqu'à les cieux, éparpiller le sien,
écumez parmi les nuages; couler loin alors au fond suppose le
couleur du banc de sable--une noirceur Ténébreuse.
Le vaisseau partage tous ces changements. Il paraît comme une bête sauvage
cela se dépêche sur les lances des chasseurs. La pluie tombe dans les torrents,
comme si les cieux descendait unissez avec la mer. Quand le
l'éclair cesse pour un moment, la nuit paraît ajouter son propre
obscurité à cela de la tempête; alors vient l'éclat, en déchirant le
obscurité éloigné, et éclairer tout avec un regard furieux. Échecs de la compétence,
le courage coule, et la mort paraît venir sur chaque vague. Les hommes sont
stupéfié avec terreur. La pensée de parents, et apparenté, et
les promesses sont parties à la maison, vient sur leurs esprits. Ceyx pense de
Halcyone. Aucun nom mais le sien est sur ses lèvres, et pendant qu'il se languit pour
son, il se réjouit encore dans son absence. Pour l'instant le mât est
fracassé par un coup d'éclair, le gouvernail cassé, et le
ondulation de la montée triomphante sur apparences en bas sur, l'accident, alors,
chutes, et cohues il aux fragments. Quelques-uns des marins, a étourdi par
le coup, évier, et montée aucun plus; autres s'accrochent aux fragments de
l'accident. Ceyx, avec la main qui saisissait le sceptre,,
les influences jeûnent à une planche, appel pour help,-hélas, dans vain,-sur le sien
père et son beau-père. Mais l'oftenest sur ses lèvres était le
nom de Halcyone. À elle ses pensées adhèrent. Il prie que le
les vagues peuvent porter son corps à sa vue, et qu'il peut recevoir
enterrement à ses mains. À durée les eaux l'accablent, et il