Chapitre 40
sommeil de jeunesse usée.
CHAPITRE IV
La pension de Mme Bowse a commencé à être voulu même mieux avec lui
qu'avant. Il avait des histoires pour dire, festivités décrire, et
incidents gais raconter. Les pensionnaires ont aidé à par délégation
mariages et épouser des réceptions, des thés de l'après-midi et des danses, donné dans
couloirs. "En haut-ville" a paru à eux en grande partie donné à divertissement et
hilarité d'une sorte d'une manière enviable prodigue. Les invités de Mme Bowse n'étaient pas
de la classe qu'amuse ou est amusée, et les détails de
les banquets et balle robes et argent dépense n'étaient pas des uncheering
matière pour conversation. Les tels sujets ont suggéré la présence et
dispenser de beaucoup de monnaie métallique désirable qui dans flotter
au sujet de peut atteindre d'une façon ou d'une autre ce qui en ont eu besoin de la plupart. L'impression
été ce T. Tembarom avait "un bon temps." Ce n'était pas son chemin à
racontez tous incidents qui n'étaient pas d'une acclamations ou rire-
nature inspirante. Il n'a rien dit des temps quand sa chance était mauvaise,
quand il a fait des gaffes, et, à l'approche des gens mal, été rencontré
en gros ou à contrecoeur, et n'a trouvé aucune ressource partie seulement pour battre un
retraite. Il n'a fait aucune mention de ses expériences dans la tempête de neige qui
soutenu, et aux temps presque battez souffle et vie hors de lui comme il
lutté son chemin à travers lui. Surtout il n'a dit aucune histoire du matin
quand, après avoir travaillé dur furieusement sur l'écriture de son "truc"
jusqu'à long après minuit, il l'avait apporté à Galton, et vu le sien
chute du visage comme il l'a examiné. Se battre tout le jour avec une tempête de neige et
découragements brutaux occasionnels, et se redresser demi la nuit
absorbé raidement dans concentrer son matériel mental entier sur
le faire de travail inaccoutumé a son effet. Comme il a attendu, Tembarom
changé inconsciemment d'un pied à un autre, et avait à réellement