Chapitre 43
placez j'étais jamais dans dans ma vie."
"Je ferai n'importe quoi que je peux, M. Tembarom", à qu'elle a répondu, et comme son visage
avait été fait partir par ce temps qu'elle a semblé inquiet. "Vous regardez
tout à fait fiévreux."
"J'ai des froideurs aussi bien que fièvre", il a dit. "C'est la page. Il paraît
comme j'allais tomber de lui."
Elle a tourné en arrière à la fois.
"Aucun vous ne voulez pas, M. Tembarom", elle a dit que "je suis juste bon en bas assurément vous
ne veuillez pas."
Ils sont encore descendus le parloir, et pourtant il y avait des gens dans
il, ils ont trouvé un coin séparément, et dans moins de dix minutes il avait
lui dit ce qui s'était passé.
Elle a pris le manuscrit qu'il a donné à elle.
"Si j'avais bien été instruit, je devrais savoir comment vous aider", elle a dit,
"mais j'ai été seulement à une école de Manchester commune. Je ne sais pas
n'importe quoi au sujet de langue élégante. Quels sont ceux-ci?" pointer au
marques du bleu-crayon.
Tembarom a expliqué, et elle a étudié les entailles bleues avec sérieux
attention.
"Bien", elle a dit en quelques minutes, en mettant l'écrit à la main en bas, "je
aurait dû couper ces mots dehors moi-même si--si vous m'aviez demandé lequel à
retirez. Ils sont trop voyants, M. Tembarom."
Tembarom a fouetté un crayon hors de sa poche et l'a tenu dehors.
"Dites", il l'a mis à elle, "veuillez vous prenez ceci et le tirez à travers un
peu des autres voyants?"
"Je devrais sentir comme si je prenait trop sur moi-même", elle a dit. "JE
ne sachez rien le."
"Vous savez une vue sacrée plus que je fais", Tembarom a discuté. "Je n'ai pas fait
sachez ils étaient voyants. Je pensais qu'ils étaient le genre vous deviez mettre dans
truc du journal."
Elle a tenu les feuilles de papier sur son genou, et courbé sa tête sur eux.
Tembarom a regardé ses fossettes briller dans et dehors comme elle a travaillé loin
comme un enfant qui corrige un exercice. Pour l'instant il a vu elle était complètement