Chapitre 69
et alors va leur propre chemin. J'ai petite inquiétude avec priestcraft."
Alors Aimery a parlé, et le grec avec beaucoup d'hésitations traduites. Il
Houlagou rappelé des envoyés diplomatiques Tartares qui avaient cherché de son Roi
instruction dans la foi chrétienne et avait proclamé son baptême.
"De cela je ne sais rien", était la réponse. "Peut-être 'twas quelque caprice de mon
frère Kublai. J'ai tous les dieux dont j'ai besoin."
Avec un coeur lourd Aimery a abordé l'alliance proposée, l'avance sur
Bagdad, et l'épingler des Sarrasins entre deux feux. Il a parlé comme il
avait été rangé, mais avec un sens amer de futilité, pour quel genre de
est-ce que l'allié pourrait être cherché dans ce païen fier?
Le visage impassible n'a montré aucun vacillement d'intérêt.
"Je mange les Califes", il a dit, "mais cette nourriture est pour ma propre table.
Comme pour les alliés, j'ai besoin d'aucun. Les enfants du Loup Bleu ne font pas
faites des traités."
Alors il a parlé de côté à ses capitaines, et Aimery fixe avec ses yeux de l'agate.
C'était comme écouter une voix d'une pierre.
"Le Roi de France vous a envoyés pour demander la paix. La paix, aucun doute, est
bon, et je l'accorderai de ma faveur. Un tribut sera arrangé en or
et argente, et pendant qu'il est payé dûment les terres de votre Roi seront à l'abri de
mes guerriers. Devez l'échec du tribut, la France sera la nôtre. J'ai entendu
que c'est une place agréable."
L'Ilkhan a signé que l'audience était partout. Les fontaines de liqueur
cessé de jouer, et le rassemblement ivre s'est levé avec un hurlement aimez
bêtes sauvages acclamer leur Roi. Aimery est revenu à sa hutte, et s'est assis
profondément dans pensée loin dans la nuit.
Il a perçu que les ombres se rapprochaient sur lui. Il doit obtenir le
moines loin, et avec eux un message à son maître. Pour lui-même là
pourrait être non-retour, car il ne pourrait pas humilier son Roi qui avait eu confiance en lui.
Dans le crépuscule bestial de cette cour barbare la mémoire de Louis a brillé