Chapitre 72
la vue du ciel lui a dit qu'ils entouraient le rond au sud. Le
les peu de mots Tartares qu'il avait appris n'étaient pas assez pour communiquer avec eux,
et en tout cas c'était clair qu'ils ne prendraient pas d'ordres de lui. Il
été piégé comme un oiseau dans les mains des fowler. La fuite était folie, pour dans un
heure leurs chevaux rapides le seraient monté vers le bas. Il avait pensé il avait
grandi vieux, mais l'indignité a encore réveillé sa jeunesse, et il s'est tourmenté
passionnément. Si la mort était sa portion, il l'a désiré pour venir proprement ardemment
à la mode du soldat.
Une nuit que son propriétaire terrien a disparu. Les Tartares, quand il a essayé de questionner
ils, seulement a ri et a pointé vers l'ouest. C'était le dernier il a entendu du
jeune homme du Boulonnais.
Et alors sur une aube glaciale, quand le soleil a augmenté rouge-bordé sur le barrens,
il a noté une nouvelle sveltesse dans son escorte. Ils sont montés dans ligne, et ils sont montés
avant et derrière lui, afin que sa captivité ait été rendue breveté. Sur une corniche
loin à l'ouest il a vu un grand château, et il savait le palais de Houlagou.
Son estimation avait été juste; il avait été apporté arrière par un circuit au sien
point initial.
Pour l'instant il était face à face avec l'Ilkhan qui chassait. Le grec
le scribe était avec lui, donc la réunion avait été prévue. Le visage du Roi était
sombre avec le temps et ses yeux rocailleux avaient une incandescence en eux.
"Messager O de France", il a dit, il y a un peu coutume de nos gens
que j'avais oublié. Quand un guerrier plus étrange nous rend visite c'est notre mode
pour le dénoyauter dans un combat contre un de nos propres gens, afin que s'il
nous laisse vivant il peut parler bien de son divertissement."
"Je suis disposé", a dit Aimery. "J'ai mais mon épée pour arme."
"Nous n'avons aucun manque d'escrimeurs", a dit l'Ilkhan. "Je veux les fain voient le
Chemin Franc de lui."
Un homme est sorti de la bague, un grand associé carré plus court par une tête