Chapitre 81
avant lui. Son propre visage était devenu aussi têtu que le sien.
"Vous ne savez pas ce que vous demandez", il a dit à durée. "Vous m'auriez
désavouez mon Dieu, et mon Roi, et ma nature humaine."
"Une figue pour telle nature humaine", elle a pleuré avec mépris sonore. "Si c'est un homme
dévouement, je terminerai mes jours dans un couvent. Je n'en aurai pas de lui, je dis
vous. Choisissez, mon amant fin choisit entre moi et votre paysan."
Le jeune homme a encore regardé les yeux en feu et alors sans un mot
tourné lentement et gauche la pièce. Un moment plus tard le son de chevaux a dit
qu'une compagnie avait pris la route
La fille a été debout, en écoutant jusqu'au bruit ont expiré. Alors elle a coulé tout le boitement
dans une chaise et a commencé à pleurer. Il y avait courroux dans ses sanglots, et amer
apitoiement sur soi-même. Elle avait fait une scène de la tragédie fine, mais la gloire de lui était
brusquement. Elle ne l'a pas regretté, mais une monotonie immense avait suivi sur elle
emphases. Est-ce qu'il y avait jamais, elle l'a demandée, une dame plus fâcheuse?
Et elle avait été si heureuse. Son amant était le galant le plus courageux qui jamais est venu
hors de Bretagne; riche aussi, et bien bien-aimé, et parent à de Richemont, le
Agent de police. Dans les jours heureux à Beaumanoir il était le chef dans les joutes et
vaillances, l'âme de chasser des partis, le pied le plus léger de la danse. Le
Beaumanoirs avait été une réserve somnolente, depuis que ce Monsieur Aimery, il y a longtemps,,
qui était allé mener une campagne avec Saint Louis et infesté hors du ken de
mortels. Leur richesse leur avait acheté la paix, et ils étaient restés sur bon
termes semblable avec la France et la Bourgogne, et même avec les capitaines indisciplinés de
Angleterre. Les guerres peuvent balayer rond leurs marches, mais leurs champs étaient
unravaged. Gens sagaces, paisibles qu'ils étaient, au moins les mâles du
maison. Les femmes avaient été différentes, pour les filles de Beaumanoir eues,