Chapitre 59
"Mon chemin mène le long de la route Kaolian, loin de la ville de Kaol,,"
il a continué. "Je n'ai vu personne--John Carter plus petit de tout. Ni
vous avez vu l'Ordre des avocats Torkar, ni jamais a entendu parler de lui. Est-ce que vous comprenez?"
"Parfaitement", j'ai répondu.
Il a mis sa main sur mon épaule.
"Cette route mène directement dans la ville de Kaol", il a dit. "Je souhaite
vous richesse", et voûter au dos de son thoat il est allé au trot loin
sans même un coup d'oeil moins évolué.
C'était après noir quand Woola et moi avons espionné à travers la forêt puissante
le grand mur qui entoure la ville de Kaol.
Nous avions traversé le chemin entier sans mésaventure ou nous aventurés, et
bien que le peu de nous avions rencontré avait regardé le grand calot pensivement,
aucun n'avait percé le pigment rouge avec lequel j'avais doucement enduit
chaque pouce carré de mon corps.
Mais traverser le pays environnant, et entrer le protégé
que ville de Kulan Tith, Jeddak de Kaol, soit deux choses très différentes.
Aucun homme n'entre dans une ville martienne sans donner un très détaillé et
compte satisfaisant de lui-même, ni je me suis trompé avec le
la croyance que je pourrais pour un moment impose sur la finesse du
officiers du garde à qui je devrais être pris le moment que j'ai appliqué
à toute une des portes.
Mon seul espoir a paru reposer dans entrer subrepticement dans la ville
sous abri de l'obscurité, et une fois dans, ayez confiance en à mes propres esprits à
cachez dans quelque trimestre bondé moi-même où la découverte serait moins
responsable se produire.
Avec cette idée dans vue j'ai entouré le grand mur, en restant dans le
bordure de la forêt de laquelle est enlevée pour une distance courte
le mur au sujet de la ville, qu'aucun ennemi ne peut utiliser les arbres
comme un moyen d'entrée.
Plusieurs fois que j'ai essayé de peser la barrière à points différents,
mais pas même mes muscles terrestres pourraient vaincre intelligemment cela